Portret wykonany przez Zuzię (kl. IV) bierze udział w konkursie

Pocztówka

















Powyższa pocztówka wykonana przez Michała W. (kl. II gimnazjum) bierze udział w konkursie

Poniższe sprawozdanie Radka (II gimnazjum) bierze udział w konkursie:

SPRAWOZDANIE
z PRELEKCJI nt. JANUSZA KORCZAKA

Informacje wstępne
Jestem uczniem trzeciej klasy gimnazjum szkoły publicznej w Genewie Cycle d'orientation de Budé. W październiku bieżącego roku podjąłem decyzję, że zaprezentuję postać Janusza Korczaka moim kolegom ze szwajcarskiej szkoły. Chciałem nadmienić, iż społeczność mojej szkoły jest wielonarodowościowa i że mało kto orientuje się w kulturze polskiej, poza Polakami oczywiście. Wydawało mi się więc bardzo ważne, aby przedstawić właśnie Janusza Korczaka, który walczył o prawa wszystkich dzieci i młodzieży.

Wystąpienie
Okazja do prezentacji nadarzyła się 19 października na lekcji języka francuskiego (14.30 – 15.00). W klasie obecnych było 17 uczniów. Nauczycielka - Pani Minna Carstensen udzieliła mi około 30 minut czasu.
Do wystąpienia przygotowywałem się około tygodnia.
Etapy przygotowań:
1.      Przeszukiwanie różnych źródeł informacji oraz zbieranie materiałów
2.      Przygotowanie pisemne referatu, wydruk
3.      Trening ustnej prezentacji
4.      Wystąpienie przed klasą
5.      Ocena mojej pracy przez nauczyciela
Referat podzieliłem na trzy zintegrowane części:
1.      Biografię Janusza Korczaka
2.      Historię getta warszawskiego i śmierć w Treblince
3.      Informacje o prawach dziecka
   
Podsumowanie
Nauczycielka oceniła moją prelekcję na celująco. Widziałem, że była zainteresowana. Jestem również zadowolony z reakcji uczniów (niektórzy byli nawet wzruszeni). Najważniejsze, że usłyszeli, kim był i co zrobił dla nas Janusz Korczak; że zrozumieli ten wielki akt humanizmu.

Załączniki:
1. Le ghetto de Varsovie
2. Janusz Korczak 
1. LE GHETTO DE VARSOVIE

 
Le ghetto de Varsovie fut le plus important ghetto juif de la Seconde Guerre mondiale. Situé au centre de Varsovie, il fut créé en 1940 et pratiquement détruit en mai 1943 après l'insurrection de ses occupants contre les nazis.

En septembre 1939, l'armée allemande attaque puis occupe la Pologne. Dès octobre, les premiers ghettos sont créés pour y rassembler les Juifs. Celui de Varsovie a rassemblé jusqu'à 350 000 personnes (en 1939, il y avait 1 350 000 habitants à Varsovie, dont 350 000 Juifs). La ville est prise par l'armée allemande vers la fin de la guerre, le 29 septembre 1939. Hitler lui-même vient parader dans Varsovie le 5 octobre 1939. En novembre 1939, les nazis commencent à persécuter les Juifs : obligation de porter un brassard blanc avec l'étoile de David bleue, identification des magasins juifs sur leurs vitrines, confiscation des radios, interdiction de voyager en train etc.

Bientôt, on rassemble les Juifs de Pologne dans des  ghettos. Un ghetto est d'abord fondé à Lublin, et un autre à Łódź. Le ghetto de Varsovie est créé le 12 octobre 1940 (jour de la fête juive de Yom Kippour). Apparaitront par la suite le ghetto de Cracovie, le ghetto de Częstochowa, le ghetto de Kielce, et le ghetto de Lwów. Ces ghettos ne sont en fait que l'antichambre des camps de la mort.

Le Ghetto de Varsovie est entouré sur 18 kilomètres de murs de plusieurs mètres de haut et de fil de barbelé.
La gestion du ghetto est déléguée au « conseil juif » (Judenrat, SUCIDES) par les occupants. Ces mêmes occupants emploient la main-d'œuvre du ghetto pour les besoins de l'armée et implantent de nombreux ateliers et usines dans le quartier juif. Le Jüdischer Ordnungsdienst (service d'ordre juif) est chargé de maintenir l'ordre.

Les conditions de vie dans ce ghetto étaient inhumaines. D'abord, il est trop petit pour accueillir tous les Juifs de Varsovie et des villages environnants (30 % de la population sur 8 % de la superficie, une densité de population 8 personnes par pièce au début du ghetto) Beaucoup ont tout perdu (leurs familles et/ou leurs biens) en arrivant dans ce quartier fermé. Et puis, il est mal, ou presque pas approvisionné en nourriture et combustible. Dès l'hiver 1940-1941, la faim et le froid se font ressentir. Nombreux sont alors ceux qui organisent de petits trafics avec l'extérieur. Certains de ces trafiquants y laisseront parfois leur vie en essayant d'apporter de la nourriture dans le ghetto.

Mais malgré cela, la mort est courante. Il n'est pas rare de retrouver des cadavres en pleine rue. Une charrette passe alors ramasser les corps, qui sont comptés puis enterrés dans une fosse commune.

En été 1942 commence le "repeuplement vers l'est", qui n'est en fait que la déportation vers le camp de Treblinka, situé à quelque 80 kilomètres de Varsovie (TREBLINKA).
La première vague de déportations vers les camps de la mort ramène la population du ghetto à 70 000 habitants. Les rafles se font de jour comme de nuit, aussi bien dans les habitations que dans les usines, où il est plus facile d'arrêter les Juifs. Ceux-ci sont ensuite conduits vers l’ Umschlagplatz, la gare de triage de Varsovie reconvertie en centre de rétention où s'entassent jusqu'à 8 000 personnes en attendant leur déportation.

Le soulèvement a commencé le 19 avril 1943, veille de Pessa'h, la Pâque juive, en réponse à une dernière grande rafle organisée par les nazis, destinée à liquider le ghetto des quarante à cinquante mille Juifs restant en les déportant dans les différents camps et principalement dans le camp d'extermination de Treblinka.

Elle se heurta à l'opposition armée juive au grand étonnement des nazis. L'Organisation Juive de combat - comportait de 600 à 700 insurgés alors que l'AMJ, n'en comportait qu'une centaine. Ce combat sans espoir « pour votre liberté et pour la nôtre »; s'acheva officiellement le 16 mai, c'est-à-dire près d'un mois après son déclenchement, avec la destruction de la grande synagogue de Varsovie. On sait que même après cette date, des combats sporadiques eurent lieu dans le ghetto en ruines.

L'impact psychologique de l'insurrection du ghetto de Varsovie a été très important. La résistance a été plus forte que prévue par les Allemands, même si l'issue était certaine vu le déséquilibre des forces - « My nie chcemy ratować życia. Żaden z nas żywy z tego nie wyjdzie. My chcemy ratować ludzką godność » (Nous ne voulons pas sauver notre vie. Personne ne sortira vivant d'ici. Nous voulons sauver juste la dignité humaine) - Arie Wilner, soldat.

Depuis 1999, les archives du Ghetto de Varsovie ont été classées par l'Unesco sur la Liste Mémoire du monde, qui recense les documents du patrimoine documentaire d'intérêt universel, dans le but d'assurer leur protection.


2. JANUSZ KORCZAK


Janusz Korczak (né le 22 juillet 1878, mort le 5 août 1942), de son vrai nom Henryk Goldszmit, est un médecin-pédiatre et écrivain polonais. Avant la Seconde Guerre mondiale, il est une des figures de la pédagogie de l'enfance les plus réputées.
 Il laisse son nom à la postérité pour avoir choisi délibérément d'être déporté vers Treblinka avec les enfants juifs du ghetto de Varsovie dont il s'occupait dans un orphelinat.
L'histoire de la vie de Janusz Korczak a été décrite dans beaucoup de livres.

En 1899 il fut arrêté pour son militantisme (il avait mis en place des salles de lecture dans un orphelinat de Varsovie). Il fut le fondateur du seizième groupe Hachomer Hatzaïr, organisation de scoutisme juive fondé à Vienne en 1916.

 En 1899, Korczak partit en Suisse, il s'intéressa beaucoup aux écoles, hôpitaux pour enfants, ainsi que les salles gratuites de lecture pour les enfants.

En 1900, il ecrit quelque histoires satiriques connues. Le 17 mars 1905, il obtint son diplôme de médecin à la fin de ses cinq années d'études. Entre 1903 et 1912, il travailla comme pédiatre à l’Hôpital pour enfants Berson et Bauman. En tant que médecin, il avait droit à un appartement de fonction et recevait 200 roubles par an en 4 fois, mais se faisait porter malade à chaque échéance. Il travailla avec Samuel Goldflam, avec lequel il soutint de nombreuses causes sociales.

En 1911, il devint le directeur de Dom Sierot, l'orphelinat qu'il créa pour les enfants juifs de Varsovie. Il prit Wilczyńska comme associée. Il y forma une forme de "République" des enfants avec son propre Parlement, Tribunal et Journal.

Entre 1914 et 1918, il fut le plus jeune Lieutenant à la tête d'un hôpital militaire sur le front ukrainien. Il travailla quelque temps à Kiev dans la Maison pour Adolescents Polonais. En 1918, il revint à Varsovie et travailla à l'hôpital épidémiologique de Łódź puis à Kamion près de Varsovie. En 1920, avec le grade de major, il participe à la Guerre russo-polonaise comme médecin militaire de nouveau.

En 1926, il met en place Mały Przegląd (1926-1939), qu'il dirige pendant 4 années. Il s'agit d'un supplément au journal Nasz Przegląd et était rédigé par des enfants et adolescents. Il milita activement pour la popularisation de la défense des droits de l'enfant par le biais d'émissions de radio. Igor Newerlyfut son secretaire. Juste avant la2GM en septembre 1939, Korczak est conférencier à la Radio Polonaise.

Apres la prise de Varsovie, dans le Ghetto, il portait son uniforme polonais et refusait de porter l'étoile de David car il considérait que cela désacralisait le symbole. Dans les trois derniers mois de sa vie, à partir de mai 1942, il travailla sur un mémoire (publié à Varsovie en 1958) du ghetto de Varsovie. Sur les deux dernières années de sa vie, il s'occupa presque exclusivement des enfants de son orphelinat. Dans le même temps, Igor Newerly essaya d'obtenir des papiers à Korczak, mais ce dernier refusa (ce qu'il fit à plusieurs reprises lorsque des occasions de s'échapper seul du ghetto se présentèrent). Il écrivit dans son mémoire pour la dernière fois le 5, à propos de plantes et d'un soldat allemand posté près du mur du ghetto.

Il disparut en même temps que ses enfants du ghetto en 1942, 5 août, décidant de lui-même et insistant même pour pouvoir accompagner ses enfants sur leur route vers les chambres à gaz de Treblinka. Le départ du ghetto a été maintes fois décrit par des témoignages extérieurs comme celui de Joshua Perle ou de Władysław Szpilman.

Au petit matin du 5au 6 août 1942, des soldats SS, allemands, ukrainiens et lettons encerclèrent le Petit Ghetto. Il n'est pas certain qu’elle fut la route empruntée par le cortège pour aller au Umschlagplatz. Korczak menait les enfants, sans chapeau, dans des bottes militaires, tenant deux enfants par la main. Il y avait dans le cortège 192 enfants et près de dix de leurs soignants, dont Stefania Wilczyńska. Les enfants marchaient 4 par 4 dans leurs plus beaux habits, portant le drapeau du Roi Mathias Ier. Ce même jour, l'armée nazie déporta d'Umschlaplatz 4 000 enfants des orphelinats et leurs aides du ghetto de Varsovie.

1 komentarz:

SPK GENEWA pisze...
Ten komentarz został usunięty przez autora.